Les produits énergétiques et d’hydratation
Comment ça marche ?

Le muscle fonctionne comme un moteur dont l’ATP (Adénosine Tri-Phosphate) est le seul carburant.
Les réserves naturelles en ATP sont très faibles : elles ne peuvent assurer qu’une dizaine de contractions. Heureusement, les fibres musculaires sont capables de synthétiser cette molécule :
- Au cours des 1ères secondes d’un effort, ou lors de phases intenses et brèves, en transformant la phosphocréatine du muscle en créatine,
- Puis, tant que l’oxygène n’est pas arrivé aux muscles, par la dégradation des glucides, issus des produits énergétiques ou du glycogène musculaire, en acide lactique. Cette opération est renouvelée lors des accélérations ou des contractions de longue durée, mais provoque fatigue, crampes et lésions des fibres musculaires.
- Au bout de quelques minutes, l’oxygène arrive enfin aux muscles, permettant de « brûler » glucides et lipides (graisses de réserve) pour la production d’ATP. Les lipides, plus rentables, sont privilégiés lors des efforts longs et par les organismes entrainés, pour épargner le glycogène musculaire utilisé lors des accélérations.
Les produits énergétiques sont généralement riches en glucides
- D’assimilation lente comme l’amidon des pâtes ou le fructose, ils sont stockés en glycogène musculaire. Leur apport est à privilégier les jours précédant l’effort et jusqu’à 3h avant, ainsi que dans les heures suivant l’effort, pour favoriser la reconstitution des réserves.
- D’assimilation rapide comme le glucose, ils sont directement transformés en énergie. Leur apport pendant l’effort permet de préserver le glycogène musculaire et d’éviter les coups de pompe.
- Les maltodextrines ont une vitesse d’assimilation très variable, de 40 min. à 2h. Elles peuvent donc être utilisées dans des produits énergétiques de « charge » glucidique ou pendant l’effort.
La créatine permet de maximiser les réserves musculaires en phosphocréatine, utile au démarrage et lors des « pics » d’intensité. Idéale pour les efforts brefs et intenses, pour les sports mixtes ou de force.
Barres, Gels ou Boissons ?
Si les barres et les gels assurent un apport concentré de nutriments, les boissons permettent en même temps une bonne hydratation, indispensable à la production d’énergie et à la régulation thermique.
Une déshydratation, même faible, est préjudiciable à la performance : troubles digestifs, accidents musculaires, crampes …
Mais attention à l’osmolarité de la boisson :
- Hypotonique, comme l’eau ou une boisson très diluée, elle favorise l’hydratation, mais pas l’assimilation optimale des nutriments. Elle peut être privilégiée dans des conditions extrêmes (altitude, température élevée…).
- Hypertonique, type jus de fruit, soda ou boisson très concentrée, elle augmente la déshydratation par un transfert d’eau des cellules vers le tube digestif. A éviter !
- Isotonique, elle est rapidement absorbée au niveau intestinal, sans charger l’estomac. C’est la plus efficace !
Attention aussi à l’apport de minéraux !
Ils compensent les pertes par sudation et favorisent une meilleure hydratation.
Les produits énergétiques SCIENTEC NUTRITION associent des glucides savamment dosés à des protéines, pour favoriser la protection musculaire, des minéraux, pour faciliter l’hydratation, des vitamines, qui participent aux métabolismes, et des substances naturelles stimulantes pour repousser les limites de la fatigue. Très digestes, ils s’adaptent à tous types de sports et de conditions climatiques.
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